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5 compétences non techniques qui vous aideront à vous démarquer sur le lieu de travail

Lorsque quelqu'un parle de compétences professionnelles remarquables,vous pensez probablement à la programmation, la maîtrise des logiciels de bureautique ou les autres éléments clés que vous avez utilisé pour remplir votre CV. 

Cependant, il s’avère que les «compétences générales» - négocier, renforcer le moral et maintenir des relations - sont beaucoup plus importantes pour le succès d’un dirigeant que les savoir-faire techniques.

Responsabilité 

Un bon leader (et tout bon collaborateur) assume la responsabilité de son rôle dans tout ce sur quoi il travaille. Cela signifie également qu’il faut être attentif à la situation dans son ensemble et qu’une fois que vous avez terminé votre tâche, vous devez vous assurer que toutes les autres tâches sont également terminées.


 La responsabilité montre que vous vous souciez du travail que vous faites, des résultats et du futur de votre entreprise ou de votre organisation. 

Direction

 
Même si vous n’occupez pas un rôle de leadership, les compétences en leadership peuvent vous aider à mieux accomplir votre travail et à mieux prendre conscience de votre environnement professionnel.


Le «leadership» ne consiste pas simplement à dire aux gens quoi faire. mais plutôt convaincre que vos idées valent la peine d’être poursuivies, et cela passe par une image de vous-même digne de confiance.


 Il s’agit également de faire en sorte que les autres personnes fassent mieux leur propre travail: un bon dirigeant est le type de personne qui apporte son soutien sans effort et qui fait ressortir le meilleur de son entourage. C’est le genre de chose qui ne vient pas naturellement pour tout le monde - mais heureusement, ces compétences peuvent être enseignées.

La communication

Bien que cela paraisse simple, «écouter» est une compétence extrêmement sous-utilisée. Le vieil adage selon lequel la plupart des gens «attendent leur tour pour parler» est particulièrement vrai sur le lieu de travail. 

Mais si vous pouvez mettre votre ego de côté pendant un moment et écouter ce que les autres disent, vous pouvez améliorer votre environnement de travail et vous distinguer en tant que personne responsable et avec laquelle il est agréable de travailler. 

La capacité d’attention de la personne moyenne n’est que de 8 secondes - ce qui signifie que vous avez juste besoin de battre cela pour avoir un avantage.

Quotient émotionnel


EQ est l’une des compétences les plus abstraites de cette liste, mais elle fait référence à la capacité de comprendre vos propres sentiments et de les prendre en compte dans votre prise de décision. Si vous comprenez que vous êtes trop effrayé, triste ou en colère au travail, vous finissez par prendre la mauvaise décision.


Vous ne savez peut-être même pas quelle émotion vous ressentez! Les gens confondent souvent différentes émotions comme la colère et la tristesse, ce qui ne fait qu'aggraver le problème du comportement émotionnel. Mais si vous pouvez comprendre et même embrasser vos propres sentiments, vous pouvez les utiliser pour vous aider à atteindre vos objectifs.

Résolution de problème


Nous ne voulons pas simplement dire résoudre des problèmes, nous voulons dire résoudre des problèmes, peu importe le problème.


Cela signifie qu’il faut faire face à des obstacles inattendus, à un manque de ressources et à tout ce qui fait aujourd’hui «pas un jour de plus au bureau». C’est le chef qui invente un nouveau plat lorsque sa livraison apporte les mauvais ingrédients ou le professeur de littérature qui arrive à captiver ses élèves utilisant des paroles du rap et Harry Potter.

Etre créatif est une compétence clé pour résoudre nombre de problèmes et contrairement à ce que l'on croit la créativité peut se développer à n'importe quel âge gra^ce à des méthodes et des stratégies comme la modélisation de l'excellence de Walt Disney et de Mozart. . 

UX : 4 choses que vous ne devez plus faire en 2019

L’UX (l’expérience utilisateur) est une notion incontournable dans le web. Relatant plusieurs visions, sa définition précise parait quelque peu floue. Il n’est pas question ici de commencer des explications qui risqueraient d’être interminables et ennuyeuses.

Tout au contraire, nous suggérons de vous dire plutôt ce que n’est pas l’UX. Ou plus exactement de vous aider à vous prémunir contre les faux semblants. En 2019, il y a finalement bien des idées reçues et il n’est jamais trop tard pour les dépoussiérer gaiement du revers de la main !

En 2019, ne confiez plus le test de votre site à votre famille ou votre collaborateur

Il est dorénavant acquis et obligatoire même de faire expérimenter un site ou une application avant de la rendre publique. Et quand nous disons expérimenter, c’est avec de vrais utilisateurs, neutres, choisis parmi un panel proche de votre cible client et selon un protocole implacable que seuls des experts UX dominent.

Arrêtez les tests conduits à la va vite sur le coin d’un bureau avec les collègues de l’étage, ou avec le stagiaire de la compta, Tester en amateur n’est pas tester et s’improviser UX Researcher est à peu près aussi dangereux que du funambulisme. Alors, pour ne pas tomber dans le vide, informez-vous avant d’envisager de tester par vos propres moyens.

En 2019, ne faites plus l’amalgame entre web design et expérience utilisateur

Non ! L’UX, ce n’est pas QUE concevoir des interfaces. Et ce n’est pas parce que Paul, votre webmaster, fait du web depuis 25 ans qu’il est compétent en UX design.

 L’UX est une profession qui s’appuie sur des principes académiques (lois de la Gestalt, critères de Bastien et Scapin, … ), une expérience fondamentale du terrain, et notamment une aptitude à appréhender et à confédérer tous les acteurs d’un projet autour d’un résultat. L’UX ne consiste pas qu’à dessiner des plans de site ou d’appli, mais à engendrer des interactions, des usages nouveaux, et à rendre |efficaces votre parcours utilisateur pour remplir des objectifs commerciaux. Une discipline qui va venir compélter ce savoir-faire est le design graphique. Mais ce  n’est qu’une infime partie du puzzle prenant en compte la dimension esthétique de votre plateforme où des milliers d’interactions complexes se créent tous les jours.

En 2019, ne mentionnez plus la règle des 3 clics

Il est temps de clarifier ce mythe une bonne fois pour toute. En ergonomie, la règles des 3 clics n'est pas applicable. Toutu au mieux c'est un concept marketing. Au pire, une escroquerie. Même sur Amazon et son bouton en 1 clic, vous devrez cliquer plus que 3 fois pour pouvoir valider votre achat.

En réalité donc focaliser uniquement sur cet indicateur serait trompeur. Ce qui va compter réellement c'est

le vécu de l’utilisateur. Admettons qu'il faille 1000 clics pour qu'il puisse atteindre son objectif mais que pour lui  cela a été agréable, alors bingo ! Comment toute démarche commerciale le but est de satisfaire le client !

En 2019, sortez des stéréotypes comme quoi les jeunes sont systématiquement plus aguerris que les utilisateurs des générations précédentes

Evitez toutes présuppositions !  Ne créez plus vos pages à coup de clichés, mais bien à partir d’observations.

Car ce que vous croyez de vos utilisateurs s’avère souvent inexact (et nous sommes, malgré notre expérience, les premiers à l’admettre.

L'imprévisibilité est une des caractéristiques de l'être humain.  Difficile de pouvoir créer une application donc sans les analyser. En UX, un projet ne peut donc pas être mené sans test utilisateurs ! A moins que vous considériez vos clients comme des automates.

Le défi de la confiance en soi

S’il y a bien un thème récurrent dans les demandes de coaching, c’est celui de la confiance en soi, ou plus exactement, du manque de confiance en soi. Cette semaine, plutôt que traiter directement ce sujet vu et revu un nombre incalculable de fois sur la toile, je préfère l’aborder sous un angle différent; celui qui me laisse penser que “le manque de confiance en soi”… et bien ça ne veut rien dire!! (Ça commence bien … )

Retour à Croyanceland

Quand j’entends “manque de confiance en soi”, c’est un peu comme s’il manquait du beurre pour étaler sur des tartines ou du sucre pour mettre dans votre café ou de l’essence pour votre voiture. Il suffirait alors d’aller chercher de la confiance au Super U du coin pour combler votre déficit de confiance et repartir comme en quarante.

J’ai comme un doute…

D’après ce que j’ai constaté, si le manque de confiance en soi est effectivement le sujet pour lequel un client fait appel à mes services, il s’avère très rapidement que les signes qui se manifestent chez lui (et qui pourraient faire penser à un manque de confiance), soient plutôt du ressort des croyances limitantes qu’il entretient sur lui-même, sur ses capacités, sur les autres et sur le monde qui l’entoure.

Le manque de confiance en soi est alors à reconsidérer et se définirait plutôt comme une croyance limitante vous empêchant d’avancer dans votre vie et vous limitant dans la réalisation de vos objectifs.

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Pour mémo, une croyance est une construction (très) personnelle de VOTRE réalité, que vous considérez comme vraie et unique. Et plus vous êtes sûr de quelque chose, plus ce quelque chose se présentera à vous… ce qui viendra renforcer votre croyance en ce quelque chose.

Voici quelques exemples de manque de confiance en soi en regard des croyances limitantes possibles qui y sont associées:

  • Hésiter ou douter face à un choix à faire ou une décision à prendre
    – Croyance possible #1: “Je vais me planter”
    – Croyance possible #2: “L’erreur n’est pas permise”
    – Croyance possible #3: “La plongée dans l’inconnu est risquée”
  • Éviter toute prise d’initiative
    – Croyance possible #1: “Je ne sais pas faire cela
    – Croyance possible #2: “Ce que je veux est inaccessible”
    – Croyance possible #3: “Je risque de réussir et “on” va m’en demander encore plus”
  • Ne pas oser s’exprimer en public (un grand classique)
    – Croyance possible #1: “Les autres vont me juger ou me critiquer”
    – Croyance possible #2: “Je ne suis pas intéressant”
    – Croyance possible #3: “Ce que je vais dire est probablement une bêtise”
  • Craindre le rejet au moment de demander quelque chose à quelqu’un
    – Croyance possible #1: “Il va refuser ma demande”
    – Croyance possible #2: “Ce que je veux demander n’est pas pour moi”
    – Croyance possible #3: “Je ne mérite pas d’obtenir ce que je veux”
  • Se justifier sans cesse sur tout et n’importe quoi
    – Croyance possible #1: “Je dois plaire à tout le monde”
    – Croyance possible #2: “Il ne faut pas avoir de conflit”
    – Croyance possible #3: “Je n’ai pas le droit de me tromper”
  • Être dans la comparaison perpétuelle avec autrui (souvent en négatif)
    – Croyance possible #1: “Il est meilleur que moi”
    – Croyance possible #2: “Je n’ai pas son talent”
    – Croyance possible #3: “Je ne suis pas digne de son intérêt”
  • Se sentir invisible dans un groupe, une réunion, une assemblée
    – Croyance possible #1: “Je suis timide”
    – Croyance possible #2: “Je ne suis pas à ma place”
    – Croyance possible #3: “Ils sont tous indifférents à mon égard”

Alors que faire avec ça?

Je ne vais sûrement pas décliner ici une énième méthode pour “améliorer la confiance en soi”. Les conseils en tout genre pullulent sur le web; certains sont judicieux, d’autres un peu moins. Chacun pourra prendre ce qui lui convient là où bon lui semble (mieux que ça, je ne peux pas vous dire… ).

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Dans tous les cas, je ne suis pas convaincu que “la-méthode-en -10-leçons-pour-faire-sortir-le-lion-qui-est-en-vous” soit d’une efficacité spectaculaire, surtout si ces “conseils” sont donnés sans la mise en place d’un cadre favorable au changement, ou sans  un lien relationnel propice à l’évolution de soi.

A mon sens, si vous vous reconnaissez dans les quelques exemples que j’ai cités plus haut, les premières pistes à explorer vont dans le sens d’une reconsidération de ces fameuses croyances limitantes qui conduisent à ce manque de confiance.

Mais ça, c’est pour un autre billet 🙂

Quand on partage un bien immatériel, on le multiplie(Idriss Aberkane – Libérez votre cerveau)

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par Christophe Peiffer du Blog des Rapports Humains

Confiance en soi VS Estime de soi

Cette semaine, je vous invite à faire un voyage au pays des métaphores. Celle que je m’apprête à partager ici est issue d’une séance de coaching où l’un des thèmes abordés était précisément la distinction entre estime de soi et confiance en soi. J’ai remarqué qu’une certaine confusion existe chez mes clients lorsque nous évoquons ce sujet en séance de coaching. Tâchons donc d’y voir un peu plus clair, non en partant dans des explications compliquées, mais plutôt en embarquant sur un bateau.

Il était un petit navire

Par un beau matin d’été, le Parva Aestimat largua les amarres de son port d’attache et s’engagea sur l’océan de la Vie. Ce bateau fut construit depuis des années par des bâtisseurs peu attentifs à la notion d’équilibre.

En effet, pour des raisons qu’eux seuls connaissent, ils avaient tout misé sur le mât principal du bateau , son apparence, sa taille, ses dorures et autres sculptures de luxe présentes sur toute sa longueur. De même, les autres éléments du pont étaient somptueux. De l’extérieur, nous pouvions dire “qu’il en jetait un maximum”. Les promeneurs qui venaient flâner parfois sur le port ne manquaient pas de l’admirer à grands coups de “Wow !”, “Ouah !” et s’arrêtaient souvent devant lui pour s’extasier de sa magnificence, prendre des photos et éprouver juste ce qu’il faut d’envie.

Le seul petit hic est que ces mêmes bâtisseurs, ayant mis toute leur énergie, argent et temps sur le mât principal, avaient conçu une coque dérisoirement petite et aussi mince qu’une feuille de papier à cigarette. On pouvait même se demander comment le Parva Aestimat pouvait flotter. Mais bon, ce n’étaient que des remarques de quelques individus suffisamment au fait de la navigation sur l’océan de la Vie. Après tout, tant que personne ne leur demande rien, ces professionnels se gardent bien de donner leur avis sur la question.

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Ainsi, le Parva Aestimat prit le large par un beau matin d’été.

Dans le même port, il y avait un autre bateau, l’Alta Estima. Celui-ci ne payait pas de mine. Personne ne le remarquait vraiment car il ressemblait peu ou prou aux autres bateaux. Son mât principal était de taille moyenne, sans fioriture “bling bling” ni ornement luxueux. L’une des particularités de ce bateau (peu visible au premier coup d’oeil) était sa coque. Une coque à base large, stable, construite dans un matériau noble et résistant, épaisse de plusieurs couches solidement fixées les unes aux autres. Pour un oeil averti, cette coque représente de longues heures de travail, d’entretien et d’inspections régulières pour déceler d’éventuelles brèches à réparer au besoin. Bref, une coque pensée et construite pour affronter tous les caprices de l’océan de la Vie.

L’Alta Estima sortit du port quelques jours après le Parva Aestimat. Tous deux naviguèrent au large plusieurs jours durant.

Quand le temps se gâte

Une tempête approchait. Pas le petit orage de fin de journée, non; c’était LA tempête. Avec son lot de rafales de vent violent, de vagues aux creux de quinze mètres, de tourbillons au milieu d’un océan déchaîné et de trombes d’eau qui s’abattent en masse.

Nos deux bateaux étaient pris dans cette tempête.

Le Parva Aestimat commençait déjà à chanceler alors que la tempête n’était pas encore sur lui. Les quelques vagues plus importantes que d’habitude, annonçant les difficultés, venaient fragiliser son équilibre. Le grand mât souffrait déjà de ce balancement inconfortable.

Lorsque la tempête fut sur lui, le Parva Aestimat ne tarda pas à capituler. Le tangage sans précédent qui le malmenait depuis quelques heures vint à bout de son magnifique mât orné de dorures et de sculptures de luxe. Ce dernier se brisa à sa base, tomba dans l’eau et sombra au fond de l’océan.

À cet instant, le Parva Aestimat se retrouva sans aucune possibilité d’avancer. Cet événement marquant lui fit perdre le principal objet de sa navigation voire de son existence. Il subit donc la tempête de plein fouet et sa frêle coque menaçait de céder à tout moment et le précipiter à son tour dans les abysses. Mille fois, il crut son heure arrivée et milles fois il s’en sortit par miracle en étant un peu plus marqué et affaibli à chaque fois. Une fois la tempête passée, le bateau, ou du moins ce qu’il en restait, se laissa dériver au gré des courants, sans possibilité de reprendre le contrôle de sa navigation. Une longue période d’errances et d’incertitudes commençait alors pour lui.

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L’Alta Estima, quant à lui, connu le même évènement climatique que son compagnon d’infortune.
Pour autant, grâce à sa coque solide et stable, il pût supporter avec courage la violence de la tempête, la fureur de l’océan et la puissance des vents. La tâche ne fut pas une partie de plaisir, loin s’en faut. Son mât, lui aussi, fut mis à mal. L’énorme contrainte qu’il subissait entama sa structure à différents niveaux et lui causa quelques dommages. Cependant, grâce à la résistance de la coque du bateau et sa capacité à absorber les chocs, les hauts et les bas, il ne se brisa pas. Ainsi, l’Alta Estima parvint à traverser la tempête en restant fidèle au cap qu’il s’était donné et put poursuivre sa route sereinement.

Retour sur la terre ferme

Vous vous demandez peut-être ce qu’il est advenu du Parva Aestimat ? La légende raconte qu’après de longues années de dérives et de réparations instables, il prit la décision de se poser une bonne fois au port et entamer une refonte complète de son architecture. Son attention ne se portait alors plus sur les ornements et les décorations opulentes de son mât, mais sur le développement de sa coque qu’il souhaita solide, stable et pouvant le conduire vers les plus belles contrées.

Mais ceci est une autre histoire.

par Christophe Peiffer du Blog des Rapports Humains

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